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    Les femmes enfants : réalité

    Les femmes enfants

     

    Elles ne grandissent pas

    Elles restent petites filles

    A l'intérieur d'elles-même

    Mais elles ne le montrent pas

     

    Elles ne poussent pas

    Elles grandissent trop vite

    Pour faire comme les grandes

    Ça agace leur papa. 

     

    Elles gardent en elles

    Cette part d'innocence

    Cette petite part d'enfance

    Dont elles ne parlent pas

     

    Elles ne grandissent pas

    Juste une mèche de cheveux

    Cache un peu plus leur yeux

    Que personne ne voit

     

    Elles ne bougent pas

    Mais elles rêvent d'enfance

    Faussant les apparences

    Pour qu'on ne le voit pas

     

    Elles ne bougent pas

    Mais elles prennent des airs

    Pour s'affirmer, je croie,

    Que les autres n'aiment pas

     

    Elles ne pensent pas

    Que l'enfant qui est là

    Est bien présente et leur fait face

    Et ne les quitte pas 

     

    Elles ne poussent pas

    Elles font juste semblant

    Pour sauver les apparences

    C'est la vie qui veut ça

     

    Elles n'ont pas conscience

    Mais quand le vernis craque

    La tout' petit' qui est en elles

    Ne le supporte pas

     

    Elles n'ont pas conscience

    Que leur propre destin

    Se tient dans le creux de la main

    De bien d'autres destins

     

    Mais ça ne fait rien

    Et leur marche insolente

    Vient grossir la ronde des pas

    Qu'elles suivent pas à pas

     

    Elles ne savent pas

    Que la femme qui est en elles

    Ne demande qu'à naître

    A la vie  qui veut ça

     

    Elles nous ensorcellent

    Et nous ne comprenons pas

    Qu'elles préparent leurs pièges

    Mais on n'attend que ça

     

    On n'y coupe pas

    Elles dévoilent leurs armes

    Comme elles jouent de leurs charmes

    On ne les quitte pas,

    On ne les quitte pas....

    N. GHIS.

    Les femmes enfants : réalité 

    Texte écrit en 1999


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  •  De toutes façons

    Pas de musique.

     

    De toutes façons



    La vie n'est faite que de questions

    Dans notre tête, ça tourne en rond

    C'est une succession de jours

    Que l'on ne comprends pas toujours.

     

    Pourquoi se faire du mouron?

    Il faut bien qu'on fasse avec

    Puisque le «TGV» d'la vie

    Ne va jamais à reculons.

    De toutes façons

    On est vivant et ça nous va.

    De toutes façons,

    Il y'a l'amour et on aime ça

    Y'a le bon vin quand ça va pas

    Y'a les copains pour faire la bringue

    Et y'a les emmerdes pour qu'on trinque.

     

    De toutes façons

    Profitons en tant qu'on est là

    De toutes façons

    Faut boire la coupe, on a pas l'choix

    Bien assez tôt, on s'en ira

    Que ce soit en haut ou en bas

    De toutes les façons, on y va. 

    Il faut profiter du bon temps

    Que le sort t'offre en attendant

    Ne baisses surtout pas les bras

    Mords dans ta chance à pleine dents.

     

    Tant qu'y'a d'la vie, y'a de l'espoir:

    T'as le temps de voir que du noir

    Ne te poses plus de questions:

    Vies à font et vies pour de bon.

    De toutes façons

    On est vivant et ça nous va

    De toutes façons,

    Il y'a l'amour et on aime ça

    Y'a le bon vin quand ça va pas

    Y'a les copains pour faire la bringue

    Et y'a les emmerdes pour qu'on trinque.

     

    De toutes façons

    Profitons en tant qu'on est là

    De toutes façons

    Faut boire la coupe, on a pas l'choix

    Bien assez tôt, on s'en ira

    Que ce soit en haut ou en bas

    De toutes les façons, on y va.

     

    N. GHIS.

    De toutes façons :  Texte de Chanson pour faire la fête

    Texte écrit en 2000

    De toutes façons


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     Trop Trop loin de moi

      

    Trop loin de moi

     

     

     

    J'aurais aimé pouvoir te couvrir de cadeaux.

    J'aimerais laisser courir mes doigts sur ta peau.

    J'aurais aimé connaître tes joies et tes peines,

     
    Et sous ton ciel de lit, te réciter du Verlaine.

    J'aurais voulu t'offrir ma vie des milliers de fois.

    J'aimerais tant passer mes nuits, mes jours auprès de toi,

     

    Mais je ne peux pas
    Tu es trop loin de moi
     Trop loin de moi

     

    J'aime  te rencontrer dans le bleu de mes rêves.

    J'espère chaque nuit que jamais le jour ne se lève.

    Je voudrais habiter dans ta vie pour toujours.

     

    Sous un soleil de nuit je voudrais te faire l'amour.

    J'aimerais échanger des baisers tendres avec toi,

    Caresser tes cheveux, ton corps, tout connaître de toi,


    Mais je ne peux pas
    Tu es trop loin de moi
     Trop loin de moi


    Je voudrais t'enlever sur mon destrier blanc,

    Et comme Lancelot, ne plus être que ton galant.

    M'allonger contre toi au milieu d'un grand champs 

     

    Sous un chêne centenaire, que nous devenions amants,

    Et d'un amour ardent, je voudrais comme autrefois

    Me consumer passionnément, éperdument pour toi


    Mais je ne peux pas
    Tu es trop loin de moi
     Trop loin de moi


    J'ai souvent pris la mer, dompté les océans

    Je n'ai su faire, toute ma vie, que brasser du vent.

    J'ai goûté bien des femmes, j'en ai perdu du temps,

     

    Mais aujourd'hui je te veux à moi pour longtemps.

    Sur un trois mâts, fendre les flots pour voguer jusqu'à toi

    Et m'envoler dans une valse d'amour avec toi.

    BIS

    Mais je ne peux pas
    Tu es trop loin de moi
     Trop loin de moi

     

    N. Ghis. 

     

    Photo de La main et la plume.

      

    Texte écrit en 2002.

     


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    Imagens gif de Outubro - (page 4) - Scraps

     

    Je voyage

     

    Il est une onde bleue dont je n’ me lasse pas

    Il est une onde bleue où je plonge avec joie.

    Pas très loin de mon cœur, il est une onde bleue

    C’est le bleu de tes yeux dont je suis amoureux. 

    Sur l’air du refrain

    Est-ce un rêve, un doux rêve

    Qui m’emmène par delà mes pourquoi

    Un voyage qui m’entraîne

    Vers ce monde que je ne connais pas.

     

    De roulis, en tangage

    Je vibre et la vague du désir

    Me submerge et m’engage

    Sur un corps que je veux découvrir. 

    Couplet

    Je ne veux m’arrimer qu’à ton seul port d’attache,

    Atteindre ce rivage où ton amour me noie

    M'allonger sur ce corps de femme qui me rattache 

    A la seule île déserte ou je me perd en toi

    Sur l’air du refrain

    Recherchant dans la vague

    Du désir de vibrer avec toi

    Je m’allonge sur ta plage

    Tendrement, caressant tes émois.

     

    Sur ton corps, je voyage

    Dans les mers intérieurs de tes reins.

    Et d’escales en escales

    Mon bateau ivre tangue et vient. 

    Couplets

    Et toi, mon tendre amour, blottie au creux de moi

    Quand nos corps se font lourds de nos tendres ébats

    A quoi est-ce que tu penses, me cachant tes tracas 

    Où s’en vont tes errances où moi je ne suis pas.

    Sur l’air du refrain

    Bis

    Tu voyages, tu voyages

    Dans des contrés où je n'est pas accès

    Mon bateau fait naufrage

    Près des îles de ton passé.

     

    Tu voyages, tu voyages,

    Je me sens perdu dans tes pensées

    Je suis le bateau qui fait naufrage

    Près des îles dorment tes secrets.

    Fin

    Près des îles où dorment tes secrets.

    Tu voyages...

     

    Je voyage

    N. Ghis. Le 03 août 2017

     


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