•  

     L’image contient peut-être : 1 personne

     

     

    Une goutte de lune

     

    Refrain

    La nuit est étoilée, mais je n'y prends pas garde.

    Mes pensées sont ailleurs : perdues dans l'infini.

    Une épine s'est logée en mon cœur par mégarde

    Et la douleur me ronge depuis qu’elle est partie.

     

    Couplets

    Ma lutte est sans espoir dans ce sens interdit.

    Je songe à nos ébats. On s’est quitter sans bruit.

    J’ai le cœur en émoi, qui bat pour oublier

    Le parfum de son corps que je n’dois plus aimer.

     

    Elle est ma raison d'être et mon souffle de vie.

    Je suis son tendre ami et souvent je m'inquiète

    En me me sentant coupable au point que je la fui.

    Pourtant, bien trop souvent, je la cherche et la guette.

     

    Refrain

    La nuit est étoilée, mais je n'y prends pas garde.

    Mes pensées sont ailleurs : perdues dans l'infini.

    Une épine s'est logée en mon cœur par mégarde

    Et la douleur me ronge depuis qu’elle est partie.

     

    Couplets

    Mes doutes et mes erreurs nourrissent ma détresse.

    J'ai besoin que l'on m'aime pour ce que je suis !

    Elle m'aime, je le sais et pourtant je la fuis,

    Mais ne peux me passer d'accepter sa tendresse.

     

    Je suis son âme sœur. Elle est mon idéal

    Cependant, au départ, rien ne nous réunit.

    Une goutte de lune a piégé mon ennui

    Et je suis son amant, son amis en escale.

     

    Refrain

    La nuit est étoilée, mais je n'y prends pas garde.

    Mes pensées sont ailleurs : perdues dans l'infini.

    Une épine s'est logée en mon cœur par mégarde

    Et la douleur me ronge depuis qu’elle est partie. 

     

    La fin Bis

    La raison ne compte pas devant notre attirance.

    J'ai beau me dire qu'un autre exige sa présence

    Mais c'est plus fort que moi : je veux quelle soit mienne

    Mon amour est plus fort que l'homme qui le dit sienne!

     

    Qu'il était doux ce temps lorsque c'était hier ,

    Quand nos corps amoureux s'endormaient enlacés.

    L'amour déclare la guère, détruisant les frontières

    Quand on désire une femme au point de la voler.

     

    N.GHIS. 

    Une goutte de lune

    Le 31 juillet 2017

     


    17 commentaires
  •  De toutes façons

    Pas de musique.

     

    De toutes façons



    La vie n'est faite que de questions

    Dans notre tête, ça tourne en rond

    C'est une succession de jours

    Que l'on ne comprends pas toujours.

     

    Pourquoi se faire du mouron?

    Il faut bien qu'on fasse avec

    Puisque le «TGV» d'la vie

    Ne va jamais à reculons.

    De toutes façons

    On est vivant et ça nous va.

    De toutes façons,

    Il y'a l'amour et on aime ça

    Y'a le bon vin quand ça va pas

    Y'a les copains pour faire la bringue

    Et y'a les emmerdes pour qu'on trinque.

     

    De toutes façons

    Profitons en tant qu'on est là

    De toutes façons

    Faut boire la coupe, on a pas l'choix

    Bien assez tôt, on s'en ira

    Que ce soit en haut ou en bas

    De toutes les façons, on y va. 

    Il faut profiter du bon temps

    Que le sort t'offre en attendant

    Ne baisses surtout pas les bras

    Mords dans ta chance à pleine dents.

     

    Tant qu'y'a d'la vie, y'a de l'espoir:

    T'as le temps de voir que du noir

    Ne te poses plus de questions:

    Vies à font et vies pour de bon.

    De toutes façons

    On est vivant et ça nous va

    De toutes façons,

    Il y'a l'amour et on aime ça

    Y'a le bon vin quand ça va pas

    Y'a les copains pour faire la bringue

    Et y'a les emmerdes pour qu'on trinque.

     

    De toutes façons

    Profitons en tant qu'on est là

    De toutes façons

    Faut boire la coupe, on a pas l'choix

    Bien assez tôt, on s'en ira

    Que ce soit en haut ou en bas

    De toutes les façons, on y va.

     

    N. GHIS.

    De toutes façons :  Texte de Chanson pour faire la fête

    Texte écrit en 2000

    De toutes façons


    12 commentaires
  • Pour les guitaristes

    N'ayant pas de musique pour construire ce texte,

    J'ai empreinté une musique de Georges Brassens. 

    A vous de deviner laquelle. (sourire)

    Spécial Guitare

     

    S’il suffit de prendre ta main

     

    S’il suffit de prendre ta main

    Pour que l’aventure nous entraîne.

    laisse-moi te prendre la main :

    Je voudrais t’initier, je t’emmène.

     

    Je sais bien que tu n’est pas bien :

    Mais libère-toi de tes chaînes

    Il y’aura plein d’autres matins

    Pour me laisser te dire que je t’aime.

     

    Je vois bien que l’on se plaît bien

    Mais libère-toi de ta peur

    Tu es femme et contre mon cœur

    Laisse aller ton envie d’être mienne

     

    S’il suffit de prendre ta bouche

    Pour qu’aussitôt nos corps gambergent

    Laisse-moi connaître le goût

    De l’amour posé sur tes lèvres

     

    Laisse-moi connaître le goût

    D’un baiser au creux de ton cou

    Laisse-moi savourer le goût

    Du seul fruit connu de l’amour

     

    S’il suffit de prendre ta taille

    Pour qu’aussitôt ton cœur bataille

    Si bataille dans ton cœur il y-a

    C’est pour mieux en subir les ravages

     

    Tu espères, tout au fond de toi,

    Que mes mains en diront davantage

    Car dans tes yeux, moi, je le vois

    Le désir ne se cache pas

     

    Et si tu me donnais ton corps

    Regretterais-tu le naufrage

    Si nos cœurs en perdaient le nord :

    S’ils désiraient faire ce naufrage,

     

    Est-ce que tu refusais encor’

    Si j’osais ne pas être sage ?

    Est-ce que tu m’aimerais encor’

    Si je m’aventurais davantage ?

     

    S'il suffit de prendre ta main

    Pour que l’aventure nous entraîne

    Et tant pis si ce n’est pas bien :

    Le désir me prend et m'entraîne.

                 La fin

    Laisse-moi te prendre la main

    Pour voir naître plein de lendemains

    Laisses-moi t’emmener plus loin 

    Et rêver que l'on s'appartient.

    N. GHIS

    Spécial Guitare : Il suffit de prendre ta main 

     Texte écrit en 1983 

     

    Spécial Guitare : Il suffit de prendre ta main


    5 commentaires
  •  

    Tendre souvenir

     

    Tendre souvenir

     

    J'ai retrouvé dans un vieux livre

    La fleur que tu m'avais donné.

    Les pages ne l’ont fait que survivre

    Pour faire revivre mon passé.

     

    Rose à la couleur délavée

    Séchée par toutes ces années

    Jaunit par tant et tant de temps

    Me rappelle nos jeux d'antan.

    Refrains

    Lisa, petite fille de l'été

    Aux longs et blonds cheveux cuivrés!

    Dieu, que ta peau était dorée

    Sous le soleil de ce bel été!

     

    J'avais vingt ans, la fleur aux dents.

    La vie me semblait si facile en ce temps là,

    Tout prés de toi, si belle, si douce,

    Tendre Lisa… Tendre Lisa...

     

    J'étais un jeune homme fringuant

    J'adorais ton corps juvénile

    Tu avais tout juste vingt ans

    Et m'embarquais dans tes délires.

     

    Je me souviens de la douceur

    De ton beau visage enfantin

    Qui me faisait battre le cœur

    Lorsque je te prenais la main.

    Refrains

    Lisa, petite fille de l'été

    Aux longs et blonds cheveux cuivrés.

    Dieu, que ta peau était dorée

    Sous le soleil de ce bel été!

     

    J'avais vingt ans, la fleur aux dents.

    La vie me semblait si facile en ce temps là,

    Tout prés de toi, si belle, si douce,

    Tendre Lisa… Tendre Lisa...

    Aujourd'hui, quand je repense

    A nos jeux tendres, à notre enfance,

    Adolescente dans ma vie,

    Tu étais femme dans mes nuits,

     

    Mon amour d’adolescent,

    Me brûlait tel un feu ardent

    Je t’enlaçais, te caressais,

    Toi, consentante, tu m’aimais.

    Refrains

    Lisa, petite fille de l'été

    Aux longs et blonds cheveux cuivrés.

    Dieu, que ta peau était dorée

    Sous le soleil de ce bel été!

     

    J'avais vingt ans, la fleur aux dents.

    La vie me semblait si facile en ce temps là,

    Tout prés de toi, si belle, si douce,

    Tendre Lisa… Tendre Lisa...

    Couplets

    Bien souvent je t'ai pris les lèvres,

    Dans mes rêves, dans mes rêves.

    Bien souvent j'ai pensé te dire

    Le secret de mes doux délires,

     

    Mais j’avais peur de te faire fuir

    J’avais trop peur de ta jeunesse

    Bien trop peur que tu me délaisses,

    De voir notre entente s’évanouir.

    Refrains

    Lisa, petite fille de l'été

    Aux longs et blonds cheveux cuivrés.

    Dieu, que ta peau était dorée

    Sous le soleil de ce bel été!

     

    J'avais vingt ans, la fleur aux dents.

    La vie me semblait si facile en ce temps là,

    Tout prés de toi, si belle, si douce,

    Tendre Lisa… Tendre Lisa...

    La fin

    Et le vieux livre de ma jeunesse

    Garde encore la fleur tant aimée

    Qui, dans mes doigts, a fait revivre

    La jeune fille tout en pensées,

    Très doux souv'nir de mon passé.

    N. Ghis.

    Texte écrit en 1983

    Et retouché le 7 / 05 /2017

     

     

    Tendre souvenir


    4 commentaires