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    En hommage aux victimes de Nice  

     

    Charles nous a quitté cette nuit  et je l'ai appris cet après-midi vers 16 heure.

    Je suis très triste car c'était mon ami de coeur et de mon enfance.

    Je lui ai écris, et il m'a répondu.

    C'est lui qui m'a donné le goût d'écrire et dans les années soixante, j'avais 13 ans.

    Je savais qu'il allait faire carrière alors que les critiques n'était pas très chaudes pour lui.

    Moi, je savais que sa voix séduirait et son physique également.

    Depuis mon plus jeune âge, je l'ai toujours aimé, admiré, et je sentais qu'il réussirais son rêve.

    Il était fait pour cette vie.

    Je connais toutes ses chansons et la chanson que j'aime beaucoup est :

    She - Charles Aznavour (Notting Hill).avi

     

    N. GHIS.


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    Si tu veux te donner 

     

    Si tu veux te donner 

    Couplets

    Tu rêves que tu t'abandonnes que tu te loves dans mes bras
    Tu te réserves pour un homme qui a mon visage et ma voix
    Petite fille tu déconnes car tu ne connais rien de moi
    Je te plais mais je suis un homme sais-tu où te mènent tes pas ?

     

    Tu voudrais tant que je te donne les émois d'un premier baiser,
    Tu veux que je sois le premier dans tes rêves et dans tes pensées,
    Mais jeune fille, tu dois comprendre que si tu cherches à te donner,
    Bien souvent, il vaut mieux attendre, pour rien avoir à regretter.

    Refrain

    Ne prends pas cet air offusqué ne prends pas cet air de madone !
    Si tu me veux, tu dois céder c'est bien ainsi lorsqu'on se donne.
    Tu dois te livrer toute entière accepter les règles du jeu,
    Ne plus revenir en arrière : n'oublies pas que c'est toi qui veux.

    Couplets

    Mais si tu veux que je te donne tes premiers plaisirs amoureux,
    Je veux pouvoir lire dans tes yeux que tu viens d'accepter la donne.
    Je sens bien que ton corps réclame les plaisirs auxquels tu as droit.
    Tu voudrais bien que ce soit moi qui prenne ton cœur et ton âme.

     

    Tu me plais et je dirais même que j'ai des sentiments pour toi.
    Tu es jeune et je ne veux pas, à cause de moi, que tu regrettes.
    Et si tu dois boire à la coupe du seul élixir des dieux,
    Il ne faut pas que tu redoutes que la pluie tombe de tes yeux.

    Refrain

    Ne prends pas cet air offusqué ne prends pas cet air de madone !
    Si tu me veux, tu dois céder c'est bien ainsi lorsqu'on se donne.
    Tu dois te livrer toute entière accepter les règles du jeu,
    Ne plus revenir en arrière : n'oublies pas que c'est toi qui veux.

    Couplets

    J’aimerais bien que tu comprennes que lorsque l'on tombe amoureux,
    Pour autant que je m'en souvienne, l'amour c'est vraiment très sérieux.
    Et si tu veux bien que j’adhère à tes rêves et à tes idées,
    N'oublies pas que je n'suis pas homme à me laisser manipuler.

     

    Mais si tu veux que l'on s'adonne à l'extase, à la volupté,
    Je prendrais ta virginité et je m'offrirais comme un homme.
    Je voudrais bien que tu deviennes la femme que j'ai tant chercher.
    J'aimerais être le dernier dans ton cœur et dans tes pensées.

    ( Doublon dernière phrase )

    N. GHIS.

    Si tu veux te donner

    Texte écrit en 1982

    La Rose De Janvier 2016

     

     

    Si tu veux te donner


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    Miroirs de mon âme

     

     

    Poème féminin, mit à la troisième personne du singulier, pour pouvoir être chanter au masculin, par Pierre-Michel 53.

     

    Miroirs ensommeillés de l’âme

     

    Par quel miracle êtes-vous là?
    Que faites-vous dans ce visage?
    D'où venez-vous? De quelles îles,

    Pour aborder à son rivage ?

    De quel port ? De quel bastingage
    Vous aura jeté cet orage ?
    Vous ! Voyageurs de l'inconnu ?
    Les naufragés de ses tempêtes !

    La nuit descend en filigrane...

    Serait-elle cette terre promise
    A je ne sais trop quel destin,
    Pour que, prisonniers de sa rive,
    Vous essuyez de tels embruns

    Qui en coulant laissent la trace

    D'un sillon humide et tenace

    Sur le sable de ce visage

    Qui n'est plus qu'un sombre rivage.

    La nuit descend en filigrane...

    Miroirs ensommeillés de l'âme,
    Vous qui venez de l'infini !
    Fenêtre du monde intérieur !
    Les miroirs discrets de son cœur !

    Petits lacs de ses émotions !
    Qui font, de ses larmes, un torrent !
    Vous ! Les témoins de ses frissons !
    Témoins de ses désillusions !

    La nuit descend en filigrane…

    Serait-elle cette terre promise
    A je ne sais trop quel destin,
    Pour que, prisonniers de sa rive,
    Vous essuyez de tels embruns ?

    Qui, en coulant, laissent la trace
    D'un sillon humide et tenace
    Sur le sable de ce rivage
    Qui n'est plus qu'un sombre visage !

    La nuit descend en filigrane...

    Miroirs ensommeillés de l'âme !
    Doux reflets de ses yeux rougis !
    Mettez en veilleuse la flamme
    Qui vous a conduit jusqu'ici !

    Vous êtes arrivés sur sa plage.
    Vous êtes à votre port d'attache.
    Miroirs ensommeillés de l'âme !
    elle est votre terre endormie…

    La nuit descend en filigrane...

    N. GHIS. 1998

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  • Peut-être à parler sur un font musicale ? 

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    S D F

     

    Depuis des mois et des années

    Je ne sais plus trop quoi penser.

    Ma vie n'a plus du tout de sens,

    Je suis tombé dans l'indigence.

     

    Parler de quoi, Parler à qui,

    Parler du temps ou de la pluie,

    CA n’intéresse pas grand monde

    Sauf, peut-être, ma personne.

    " Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l'on rit. " 

    Je n’ai plus l’envie, le courage

    De continuer ma vie sans but.

    Dois-je encor' airer dans les rues

    Pour qu'on m'humilie davantage?

     

    Mais jai encore tout' ma fierté

    Même draper dans des guenilles!

    Et je mets des ténnis usagées,

    Qui sont trop justes pour mes pieds.

    " Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit." 

     Je ne suis pas un vas nu pieds

    Et peux encor' me débrouiller :

    Je peux toujours ouvrir ma gueule

    Si je suis dans un coin casse-gueules

     

    Même si je parle dans le vide,

    Que personne s'intéresse à moi.

    Pour contrer mon horreur du vide

    Je brandis ce qu'il reste de moi.

    " Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit. " 

    Je suis clochard sans lendemain,

    Un vas nu-pieds, un loqueteux,

    Un S D F tout poussiéreux

    Un déchet encor' presqu'humain

     

    Qui dort sur les bouches des métros,

    Qui mange à la soupe populaire,

    Qui gèle quand le froid est mordant,

    Dans des vêtements sans coupe vent.

    "Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit. "

    Les passants anonymes se fichent

    Du clochard courtisant sa chopine

    C’est une chose tell’ment courante

    De voir un homme bourré, à terre.

     

    Avant, j’étais un grand patron :

    J’étais un fringuant et bel homme,

    J'avais des employés zélés

    Et je gagnais très bien ma vie.

    " Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit." 

    La femme que j’aimais m’a quitté

    Pour un autre homme très futé :

    Sans même que je m'en rende compte,

    Ils m'ont complèt’ment lessivé

      

    En calculant leur mauvais coup.

    Ils ont pris mon identité

    Ils ont liquidé ma maison,

    L'ont vidé du sol au plafond !

    "Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit."

    Ils ont fermé mon compte en banque,

    Vendu mes meubles et mes voitures

    Ils ont fait leurs, mes enfants

    Pour, enfin, me laisser pour compte.

     

    J'ai rien compris, je n'ai rien vu.

    Me suis retrouvé à la rue.

    Parler de qui, parler de moi,

    C’est fait, puisqu'ils m’ont achevé.

    " Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit." 

    Me plaindre auprès de qui, des flics :

    Ils ne veulent pas croire mon histoire.

    Je n’suis qu’un triste fou crotté

    Un fou d'alcool : pauvre camé.

     

    Déjà dix ans que je végète

    Dix ans que je suis S D F

    Sans amis, parents, sans enfants

    Qu'elle à su détourner de moi… 

    "Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi... l’on rit."

      

    N. GHIS.

     Image associée

    Texte écrit et modifié le 10/05/2017

     


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