• Poème chanté  : Parolière N. Ghis. 

    Chanteur / musicien / compositeur : Pierre-Michel.

     

    Le poète et sa muse

     

     

    Il garde un doux secret bien caché en son cœur,

    Rêve d'un jour, d'une nuit, d'un jardin secret

    Ou dorment ses pensées pareilles aux jolies fleurs

    Qui poussent en son ennui à travers ses regrets.

     

    Il était une fois une muse en émoi

    Qui cherchait le poète pour lui conter sa foi,

    Lui redonner l'envie de chanter les louanges

    De l'amour éternel qui fait chanter les anges.

     

    Elle lui donna tant que ses mots s'envolèrent,

    Coulant comme des notes accordées à sa lyre,

    Emportés par le vent léger de ses délires

    Qui, jusqu'à elle, en des vers délirants se posèrent.

     

    Dans la brise parfumé' d'un soir de printemps,

    Vénus en cet instant désire le poète, 
    Mais sa muse
     est la seule qu'il cherche dans sa quête

    L'inspiration lui vient de son merveilleux chant.

     

    Heureux il se soumet à cet accouchement

    De tous les mots choisit que lui souffle sa muse.

    Il en est amoureux et souffre en même temps

    De cet éloignement qui fait que ses mot s'usent.

     

    Mais sa muse dans l'ombre veille à ses attentes.

    Elle accorde au zéphyr le sens de ses pensées

    Pour souffler au poète les mots apprivoisés

    Qui sauront l'inspirer et la rendre présente.


    Dans la brise embaumé' de ce soir de printemps,

    Le poète amoureux lui chante ses louanges

    Et la belle répond, muse parmi les anges,

    Messagère d'amour, elle est de tous les temps.

    N. Ghis. 

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     Texte écrit le 19 Mai 2010 

     

    sceau copyright 

     

      

    Le poète et sa muse 

    jean phi (site web) Le 15/09/2009

    Ton blog est très beau, j'aime la poésie, surtout l'écrire, chez toi j'en ai lu deux pour l'instant car j'aime lire et j'ai apprécier les mots, les comprendre et bien sur comprendre l'auteur et entré en lui, vivre avec ses souffrances, ces joies, ces peines, etc. J'aime ta poésie, continue car si tu t'arrête tu va me décevoir. MAGNIFIQUE  ! BISOUS JP.

    Le poète et sa muse 


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    Spécial Guitare

     

    S’il suffit de prendre ta main

     

    S’il suffit de prendre ta main

    Pour que l’aventure nous entraîne.

    laisse-moi te prendre la main :

    Je voudrais t’initier, je t’emmène.

     

    Je sais bien que tu n’est pas bien :

    Mais libère-toi de tes chaînes

    Il y’aura plein d’autres matins

    Pour me laisser te dire que je t’aime.

     

    Je vois bien que l’on se plaît bien

    Mais libère-toi de ta peur

    Tu es femme et contre mon cœur

    Laisse aller ton envie d’être mienne

     

    S’il suffit de prendre ta bouche

    Pour qu’aussitôt nos corps gambergent

    Laisse-moi connaître le goût

    De l’amour posé sur tes lèvres

     

    Laisse-moi connaître le goût

    D’un baiser au creux de ton cou

    Laisse-moi savourer le goût

    Du seul fruit connu de l’amour

     

    S’il suffit de prendre ta taille

    Pour qu’aussitôt ton cœur bataille

    Si bataille dans ton cœur il y-a

    C’est pour mieux en subir les ravages

     

    Tu espères, tout au fond de toi,

    Que mes mains en diront davantage

    Car dans tes yeux, moi, je le vois

    Le désir ne se cache pas

     

    Et si tu me donnais ton corps

    Regretterais-tu le naufrage

    Si nos cœurs en perdaient le nord :

    S’ils désiraient faire ce naufrage,

     

    Est-ce que tu refusais encor’

    Si j’osais ne pas être sage ?

    Est-ce que tu m’aimerais encor’

    Si je m’aventurais davantage ?

     

    S'il suffit de prendre ta main

    Pour que l’aventure nous entraîne

    Et tant pis si ce n’est pas bien :

    Le désir me prend et m'entraîne.

                 La fin

     

    Laisses-moi t’emmener plus loin 

    Pour voir naître plein de lendemains

    Laisse-moi te prendre la main

    Et rêver que l'on s'appartient.

    N. GHIS

    Spécial Guitare : Il suffit de prendre ta main 

     Texte écrit en 1983 

     

    Spécial Guitare : Il suffit de prendre ta main


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    Je me pose des questions

     

    Chaque matin

    Je te croise en prenant le train.

    Tu me regardes sans me voir.

    Je sens bien que tu es ailleurs !

     

    Quand vient le soir,

    Tu t’en vas promener ton chien.

    Tu passes devant moi sans me voir,

    Sans rien deviner de mes peurs.

    Refrains

    Mylène, Mylène, douce Mylène,

    Belle et rebelle, je te croie

    Insaisissable comme l’air.

    La glace et le feu sont en toi ;

     

    Mais tu sembles si lointaine !

    Serais-tu encore demoiselle

    Que ça ne m’étonnerai pas,

    Que ça ne m’étonn’rai pas.

    Couplets

    Mon cœur est en révolution !

    Je nourris l’impossible espoir

    Qu’un jour, enfin, tu te décides

    A m’adresser juste un sourire.

     

    Quand l’amour passe,

    Que fais-tu, Mylène si tu aimes ?

    Que ressent ton cœur, ma douce ?

    Serais-tu fidèle sans tes ailes ?

    Refrains

    Mylène, Mylène, douce Mylène,

    Belle et rebelle, je te croie

    Insaisissable comme l’air :

    La glace et le feu sont en toi,

     

    Mais tu sembles si lointaine !

    Serais-tu encore demoiselle

    Que ça ne m’étonnerai pas.

    Non, ça ne m’étonnerais pas

    Couplets

    Que ressent-tu dans ton cœur,

    Quand tes yeux rencontrent les miens ?

    Fille douceur: jeune fille en fleur,

    Fille aux futiles lendemains.

     

    Que ressens-tu lorsque tu aimes ?

    Tout’s les questions que je me pose,

    Me font reculer et je n’ose

    Affronter cette peur de toi.

    Refrains

    Mylène, Mylène, douce Mylène,

    Signe d’air, fille que j’aime !

    Aimerais-tu brûler des ailes

    Au feu que tu allumes en moi ?

    Au feu qui se consume en moi ?

     

    Chaque fois que je t’aperçois

    Te doutes-tu de mon émoi ?

    J'aimerai que tu sois à moi, 

    Mais dois-je faire le premier pas ?

     Le premier pas... Le premier pas.

     

    N. Ghis

    Texte écrit en 2000


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    Texte choisit par  

     

     Compositeur - Mélodiste - Interprète -

    Pour une composition musicale et une interprétation par lui-même. 

    Texte :  Ghislaine Nicolas.

     

     

    " N'écris pas ! N'écris plus ! "

     

    Je suis tristement seul et je voudrais m'éteindre

    Mes pensées loin de toi, c'est la nuit sans flambeau.

    J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,

    Et frapper à mon cœur, c'est frapper au tombeau.

     

    N'apprenons à jamais qu'à mourir à nous-mêmes.

    Ne demande qu'à Dieu... Qu'à toi, si je t'aimais ?

    Du fond de ton absence me dire que tu m'aimes,

    C'est atteindre le ciel sans s'y rendre jamais.

     

    N'écris pas ! N'écris plus !

     

    Je te crains, Ô faiblesse ! J'ai peur de ma mémoire !

    Elle a gardé tes mots qui me parlent souvent.

    Une chère écriture est un portrait vivant.

    Difficile d’aimer ce qu’on ne peut avoir.

      

    N'écris plus ces mots doux que je n'ose pas lire ;

    Mais qui sont source vive pour abreuver ma soif.

    Ne montre pas l'eau pure à qui ne peut la boire !

    Mon corps se déshydrate : j'ai peur et je délire.

     

    N'écris pas ! N'écris plus !

     

    Il semble que ta voix se répand sur mon cœur

    Et qu'elle vient me brûler à travers mes soupirs,

    Nous n'avons pas le droit de goûter au bonheur

    Quand tes lèvres, sur les miennes, viennent y mourir...

      

    Il nous faut arracher cet amour trop fragile.

    Il est toujours le temps de pouvoir essayer !

     Bien trop tard, nous nous sommes connus, séduits, aimés.

    Ne vivons plus nos rêves en lisant nos écrits.

     

    N'écris pas ! N'écris plus !

     

    Nous ne sommes pas libres. Il faut arrêter çà !

    Heureux ou malheureux, la chose importe peu !

    Si tu m'aime vraiment, il faut en rester là.

    Mieux vaut se résigner, et s'oublier, nous deux.

     

    On s'est connu trop tard. Dans ma vie, c'est l'orage.

    Trop attaché à toi, ébranle mon courage.

    C'est trop dur, avoue-le, de couper le cordon

    Pour un amour mirage, une trop grande illusion.

     

     N'écris pas ! N'écris plus ! 

     

    Nous n'étions que nous deux au jardin de Vénus,

     Où nous vivions un rêve, un amour merveilleux.

    Il ne faut plus m'écrire car c'est trop douloureux

    De se dire et redire encor' une fois adieu...

    ... Adieu... Adieu...

     

    N. GHIS.

    N'écris plus! 

    Poème retouché le 13 février en texte de chanson.

    Le texte en forme de poésie existe toujours...


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