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    Je me pose des questions

     

    Chaque matin

    Je te croise en prenant le train.

    Tu me regardes sans me voir.

    Je sens bien que tu es ailleurs !

     

    Quand vient le soir,

    Tu t’en vas promener ton chien.

    Tu passes devant moi sans me voir,

    Sans rien deviner de mes peurs.

    Refrains

    Mylène, Mylène, douce Mylène,

    Belle et rebelle, je te croie

    Insaisissable comme l’air.

    La glace et le feu sont en toi ;

     

    Mais tu sembles si lointaine !

    Serais-tu encore demoiselle

    Que ça ne m’étonnerai pas,

    Que ça ne m’étonn’rai pas.

    Couplets

    Mon cœur est en révolution !

    Je nourris l’impossible espoir

    Qu’un jour, enfin, tu te décides

    A m’adresser juste un sourire.

     

    Quand l’amour passe,

    Que fais-tu, Mylène si tu aimes ?

    Que ressent ton cœur, ma douce ?

    Serais-tu fidèle sans tes ailes ?

    Refrains

    Mylène, Mylène, douce Mylène,

    Belle et rebelle, je te croie

    Insaisissable comme l’air :

    La glace et le feu sont en toi,

     

    Mais tu sembles si lointaine !

    Serais-tu encore demoiselle

    Que ça ne m’étonnerai pas.

    Non, ça ne m’étonnerais pas

    Couplets

    Que ressent-tu dans ton cœur,

    Quand tes yeux rencontrent les miens ?

    Fille douceur: jeune fille en fleur,

    Fille aux futiles lendemains.

     

    Que ressens-tu lorsque tu aimes ?

    Tout’s les questions que je me pose,

    Me font reculer et je n’ose

    Affronter cette peur de toi.

    Refrains

    Mylène, Mylène, douce Mylène,

    Signe d’air, fille que j’aime !

    Aimerais-tu brûler des ailes

    Au feu que tu allumes en moi ?

    Au feu qui se consume en moi ?

     

    Chaque fois que je t’aperçois

    Te doutes-tu de mon émoi ?

    J'aimerai que tu sois à moi, 

    Mais dois-je faire le premier pas ?

     Le premier pas... Le premier pas.

     

    N. Ghis

    Texte écrit en 2000


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    Texte choisit par  

     

     Compositeur - Mélodiste - Interprète -

    Pour une composition musicale et une interprétation par lui-même. 

    Texte :  Ghislaine Nicolas.

     

     

    " N'écris pas ! N'écris plus ! "

     

    Je suis tristement seul et je voudrais m'éteindre

    Mes pensées loin de toi, c'est la nuit sans flambeau.

    J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,

    Et frapper à mon cœur, c'est frapper au tombeau.

     

    N'apprenons à jamais qu'à mourir à nous-mêmes.

    Ne demande qu'à Dieu... Qu'à toi, si je t'aimais ?

    Du fond de ton absence me dire que tu m'aimes,

    C'est atteindre le ciel sans s'y rendre jamais.

     

    N'écris pas ! N'écris plus !

     

    Je te crains, Ô faiblesse ! J'ai peur de ma mémoire !

    Elle a gardé tes mots qui me parlent souvent.

    Une chère écriture est un portrait vivant.

    Difficile d’aimer ce qu’on ne peut avoir.

      

    N'écris plus ces mots doux que je n'ose pas lire ;

    Mais qui sont source vive pour abreuver ma soif.

    Ne montre pas l'eau pure à qui ne peut la boire !

    Mon corps se déshydrate : j'ai peur et je délire.

     

    N'écris pas ! N'écris plus !

     

    Il semble que ta voix se répand sur mon cœur

    Et qu'elle vient me brûler à travers mes soupirs,

    Nous n'avons pas le droit de goûter au bonheur

    Quand tes lèvres, sur les miennes, viennent y mourir...

      

    Il nous faut arracher cet amour trop fragile.

    Il est toujours le temps de pouvoir essayer !

     Bien trop tard, nous nous sommes connus, séduits, aimés.

    Ne vivons plus nos rêves en lisant nos écrits.

     

    N'écris pas ! N'écris plus !

     

    Nous ne sommes pas libres. Il faut arrêter çà !

    Heureux ou malheureux, la chose importe peu !

    Si tu m'aime vraiment, il faut en rester là.

    Mieux vaut se résigner, et s'oublier, nous deux.

     

    On s'est connu trop tard. Dans ma vie, c'est l'orage.

    Trop attaché à toi, ébranle mon courage.

    C'est trop dur, avoue-le, de couper le cordon

    Pour un amour mirage, une trop grande illusion.

     

     N'écris pas ! N'écris plus ! 

     

    Nous n'étions que nous deux au jardin de Vénus,

     Où nous vivions un rêve, un amour merveilleux.

    Il ne faut plus m'écrire car c'est trop douloureux

    De se dire et redire encor' une fois adieu...

    ... Adieu... Adieu...

     

    N. GHIS.

    N'écris plus! 

    Poème retouché le 13 février en texte de chanson.

    Le texte en forme de poésie existe toujours...


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  • Dans ce texte, il y a deux présentations:

    Voici la deuxième que je trouve un peu longue ainsi.

    Je préfère la première version qui se trouve être dans :

    " Dernier article"

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    Si tu veux te donner

    Tu rêves que tu t'abandonnes

    Que tu te loves dans mes bras

    Tu te réserves pour un homme

    Qui a mon visage et ma voix


    Petite fille tu déconnes

    Car tu ne connais rien de moi

    Je te plais mais je suis un homme

    Sais-tu où te mènent tes pas

    Refrains

    Ne prends pas cet air offusqué

    Ne prends pas cet air de madone

    Si tu me veux, tu dois céder

    C'est bien ainsi lorsqu'on se donne


    Tu dois te livrer toute entière

    Accepter les règles du jeu

    Ne plus revenir en arrière

    N'oublies pas que c'est toi qui veux.

    Couplets

    Tu voudrais tant que je te donne

    Les émois d'un premier baiser

    Tu veux que je sois le premier

    Dans tes rêves et dans tes pensées

     

    Jeune fille, tu dois comprendre

    Que si tu cherches à te donner

    Bien souvent, il vaut mieux attendre

    Pour rien avoir à regretter

    Refrains

    Ne prends pas cet air offusqué

    Ne prends pas cet air de madone

    Si tu me veux, tu dois céder

    C'est bien ainsi lorsqu'on se donne


    Tu dois te livrer toute entière

    Accepter les règles du jeu

    Ne plus revenir en arrière

    N'oublies pas que c'est toi qui veux.

    Couplets

    Je voudrais bien que tu comprennes

    Que lorsque l'on tombe amoureux

    Pour autant que je m'en souvienne

    L'amour, c'est vraiment très sérieux


    Si tu veux que je m'abandonne

    A tes rêves et à tes idées

    N'oublies pas que je n'suis pas homme

    A me laisser manipuler.

    Refrains

    Ne prends pas cet air offusqué

    Ne prends pas cet air de madone

    Si tu me veux, tu dois céder

    C'est bien ainsi lorsqu'on se donne


    Tu dois te livrer toute entière

    Accepter les règles du jeu

    Ne plus revenir en arrière

    N'oublies pas que c'est toi qui veux.

    Couplets

    Mais si tu veux que je te donnes

    Tes premiers plaisirs amoureux

    Je veux pouvoir lire dans tes yeux

    Que tu viens d'accepter la donne.


    Je sens bien que ton corps réclame

    Les plaisirs aux quels tu as droit

    Tu voudrais bien que ce soit moi

    Qui prenne ton cœur et ton âme

    Refrains

    Ne prends pas cet air offusqué

    Ne prends pas cet air de madone

    Si tu me veux, tu dois céder

    C'est bien ainsi lorsqu'on se donne


    Tu dois te livrer toute entière

    Accepter les règles du jeu

    Ne plus revenir en arrière

    N'oublies pas que c'est toi qui veux.

    Couplets

    Tu me plais et je dirais même

    Que j'ai des sentiments pour toi

    Tu es jeune et je ne veux pas

    A cause de moi, que tu regrettes.


    Et si tu dois boire à la coupe

    Du seul élixir des dieux

    Il ne faut pas que tu redoutes

    Que la pluie tombe de tes yeux.

    Refrains

    Ne prends pas cet air offusqué

    Ne prends pas cet air de madone

    Si tu me veux, tu dois céder

    C'est bien ainsi lorsqu'on se donne


    Tu dois te livrer toute entière

    Accepter les règles du jeu

    Ne plus revenir en arrière

    N'oublies pas que c'est toi qui veux.

    Couplets

    Je voudrais bien que tu comprennes

    Que lorsque l'on tombe amoureux

    Pour autant que je m'en souvienne

    L'amour, c'est vraiment très sérieux


    Si tu veux que je m'abandonne

    A tes envies, à tes idées

    N'oublies pas que je n'suis pas homme

    A me laisser manipuler.

    Refrains

    Ne prends pas cet air offusqué

    Ne prends pas cet air de madone

    Si tu me veux, tu dois céder

    C'est bien ainsi lorsqu'on se donne


    Tu dois te livrer toute entière

    Accepter les règles du jeu

    Ne plus revenir en arrière

    N'oublies pas que c'est toi qui veux.

    Couplet de fin

    Mais si tu veux que l'on s'adonne

    A l'extase, à la volupté

    Je prendrais ta virginité

    Et je m'offrirais comme un homme.


    Je voudrais bien que tu deviennes

    La femme que j'ai tant chercher

    J'aimerais être le dernier

    Dans ton cœur et dans tes pensées.

     

    J'aimerais être le dernier

    Dans ton cœur et dans tes pensées.

     

    N. GHIS.

    Texte écrit en 1982

     


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    Les femmes enfants : réalité

    Les femmes enfants

     

    Elles ne grandissent pas

    Elles restent petites filles

    A l'intérieur d'elles-même

    Mais elles ne le montrent pas

     

    Elles ne poussent pas

    Elles grandissent trop vite

    Pour pour devenir femmes

    Ça agace leur papa. 

     

    Elles gardent en elles

    Cette part d'innocence

    Cette petite part d'enfance

    Dont elles ne parlent pas

     

    Elles ne grandissent pas

    Juste une mèche de cheveux

    Cache un peu plus leur yeux

    Que personne ne voit

     

    Elles ne bougent pas

    Mais elles rêvent d'enfance

    En faussant les apparences

    Pour qu'on ne le voit pas

     

    Elles ne bougent pas

    Mais elles prennent des airs

    Pour pouvoir s'affirmer

    Mais les autres n'aiment pas

     

    Elles ne pensent pas

    Que l'enfant qui est là

    Est bien présente et leur fait face

    Elle ne les quitte pas 

     

    Elles ne poussent pas

    Elles font juste semblant

    Pour sauver les apparences

    C'est la vie qui veut ça

     

    Elles n'ont pas conscience

    Mais quand le vernis craque

    La tout' petit' qui est en elles

    Ne le supporte pas

     

    Elles n'ont pas conscience

    Que leur propre destin

    Se tient dans le creux de la main

    De bien d'autres destins

     

    Mais ça ne fait rien

    Et leur marche insolente

    Vient grossir la ronde des pas

    Qu'elles suivent pas à pas

     

    Elles ne savent pas

    Que la femme qui est en elles

    Ne demande qu'à naître

    A la vie  qui veut ça

     

    Elles nous ensorcellent

    Et nous ne comprenons pas

    Qu'elles préparent leurs pièges

    Mais on n'attend que ça

     

    On n'y coupe pas

    Elles dévoilent leurs armes

    Comme elles jouent de leurs charmes

    On ne les quitte pas,

    On ne les quitte pas....

    N. GHIS.

    Les femmes enfants : réalité 

    Texte écrit en 1999


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