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    La chienlit

     

    La chienlit ou (la déveine)

     

    Je n’ai pas eu souvent de chance

    Me suis battu avec la vie

    J’ai survécu à la malchance

    En me sentant souvent trahi

     

     Dans la rue j’ai souvent dormi

    Tout à l’arrière d’une voiture

    Sur le plancher, une couverture,

    Me servait souvent de logis.

    Refrain

    Si je pouvais refaire ma vie

    Avec plus d’atouts dans ma manche

    Je me ferais une autre vie

    Pour enfin prendre ma revanche

     

    Si je pouvais refaire ma vie

    Je choisirais une autre route

    Pour, enfin, faire de ma vie

    Un univers de poésie.

    Ne vivrais que pour la musique

    Si je pouvais refaire ma vie.

    Couplets

    Je n’ai pas eu vraiment d’enfance

    Je n’ai pas connus l’insouciance,

    J’ai vécu dans l’indifférence.

    Sans goûter l’amour de parents

     

    Bien souvent, le ventre affamé,

    Guettant les bruits de l’extérieur,

    Me suis endormi apeuré,

    En craignant que sonne mon heure.

    Refrain

    Si je pouvais refaire ma vie

    Avec plus d’atouts dans ma manche

    Je me ferais une autre vie

    Plus conforme à mes espérances.

     

    Si pouvais refaire ma vie

    Je choisirais une autre route

    Pour faire enfin de cette vie

     Un univers de poésie.

    Ne vivrais que pour la musique

    Si je pouvais refaire ma vie.

    Couplets

    J’ai vécu ma vie pas à pas :

    Un jour ici, un autre là,

    Seul, Ballotté dans tous les sens,

    On se fichait de mon errance.

     

    Bouffant ma misère à plein bras,

    J’ai bien souvent cru en crever

    Cherchant un port où m’amarrer

    Être survivant au trépas.

    Refrain

    Si je pouvais refaire ma vie

    Avec plus d’atouts dans ma manche

    Je me ferais une autre vie

    Plus conforme à mes espérances.

     

    Si pouvais refaire ma vie

    Je choisirais une autre route

    Pour faire enfin de cette vie

     Un univers de poésie.

    Ne vivrais que pour la musique.

    Si je pouvais refaire ma vie.

     

    Refrain doublé

    Si je pouvais refaire ma vie

    Avec plus d’atouts dans ma manche

    Je me ferais une autre vie

    Plus conforme à mes espérances.

     

    Si pouvais refaire ma vie

    Je choisirais une autre route

    Pour faire enfin de cette vie

     Un univers de poésie.

    Ne vivrait que pour la musique

    Bis

    Si je pouvais refaire ma vie...

     

    N. Ghis.

     

    La chienlit

    Texte écrit le 24 Juin 2017


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  • Hommage à André : l'ami de Pierre-Michel.

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    La grande Faucheuse

     

    C’est la dame qui m’a réduit

    En une seule fois au grand silence

    Elle n’a pas prit, pour me parler,

    De gants non plus, pour m’embarquer

     

    Elle ne s’est même pas excusée

    De m’aborder au saut du lit

    M’interdisant même l’action

    De pouvoir enfiler mes  chaussons.

    Je m’appelait André

    J’avais encore des choses à dire,

    Mais lmort s’est bien jouée de moi

    Se moquant de mes rîmes, de mes mots

    Des phrases que j’ai pourtant couché

    Sur des bout de papiers fripés,

    Avant de m’en aller, je m’appelait André.

    La grande faucheuse est sans remord

    Pour prendre possession d’une vie

    On sait qu'un jour on doit partir

    Mais moi, je voulais vivre, encore.

     

    De mon empreinte dans le monde

    Plus rien ne devrait subsister

    De moi, le poète crotté,

    Il ne devrait plus rien rester, 

    Je m’appelait André

    J’avais encore des choses à dire,

    Mais lmort, de moi, s’est bien jouée, 

    Se moquant de mes mots, de mes rîmes,

    Des phrases que j’ai pourtant couché

    Sur des bout de papiers fripés,

    Avant de m’en aller, je m’appelait André.

     

    La grande faucheuse brandit son arme :

    De ton départ va sonner l'heure

    Il lui faut son décompte d'âmes

    Pour faire le compte de nos cœurs

     

    Un peu d'humour ça fait pas d'mal

    Même si on en a pas envie

    Un dernier rire pour ma sortie

    Mais de partir, on s'y fait mal.

    Je m’appelait André

    J’avais encore des choses à dire,

    Mais lmort, de moi, s’est bien jouée, 

    Se moquant de mes mots, de mes rîmes,

    Des phrases que j’ai pourtant couché

    Sur des bout de papiers fripés,

    Avant de m’en aller, je m’appelait André.

    Je ne pourrais jamais connaître

    La mélodie de ma chanson

    Cette fois, la mort fut mon maître.

    Pas moyen de lui faire faux bon.

     

    Elle a appelé mon prénom

    André, ton heure est arrivé,

    Aucun recoure pour mamadouer.

    Ton œuvres est signées de ton nom. 

    Je m’appelait André

    J’avais encore des choses à dire,

    Mais la mort, de moi, s’est bien jouée, 

    Se moquant de mes mots, de mes rîmes,

    Des phrases que j’ai pourtant couché

    Sur des bout de papiers fripés.

    Avant de m’en aller, je m’appelait André.

    La fin

    Le roman de ma vie,

    Va se perdre dans l'infini.

    Mes sonnets, mes quatrains,

     Sont comme les orphelins

    De celui qui les a écrit.

    Je m’appelait André...

     

    N. GHIS.  le 05 janvier 2018


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    Spécial Guitare

     

    S’il suffit de prendre ta main

     

    S’il suffit de prendre ta main

    Pour que l’aventure nous entraîne.

    laisse-moi te prendre la main :

    Je voudrais t’initier, je t’emmène.

     

    Je sais bien que tu n’est pas bien :

    Mais libère-toi de tes chaînes

    Il y’aura plein d’autres matins

    Pour me laisser te dire que je t’aime.

     

    Je vois bien que l’on se plaît bien

    Mais libère-toi de ta peur

    Tu es femme et contre mon cœur

    Laisse aller ton envie d’être mienne

     

    S’il suffit de prendre ta bouche

    Pour qu’aussitôt nos corps gambergent

    Laisse-moi connaître le goût

    De l’amour posé sur tes lèvres

     

    Laisse-moi connaître le goût

    D’un baiser au creux de ton cou

    Laisse-moi savourer le goût

    Du seul fruit connu de l’amour

     

    S’il suffit de prendre ta taille

    Pour qu’aussitôt ton cœur bataille

    Si bataille dans ton cœur il y-a

    C’est pour mieux en subir les ravages

     

    Tu espères, tout au fond de toi,

    Que mes mains en diront davantage

    Car dans tes yeux, moi, je le vois

    Le désir ne se cache pas

     

    Et si tu me donnais ton corps

    Regretterais-tu le naufrage

    Si nos cœurs en perdaient le nord :

    S’ils désiraient faire ce naufrage,

     

    Est-ce que tu refusais encor’

    Si j’osais ne pas être sage ?

    Est-ce que tu m’aimerais encor’

    Si je m’aventurais davantage ?

     

    S'il suffit de prendre ta main

    Pour que l’aventure nous entraîne

    Et tant pis si ce n’est pas bien :

    Le désir me prend et m'entraîne.

                 La fin

     

    Laisses-moi t’emmener plus loin 

    Pour voir naître plein de lendemains

    Laisse-moi te prendre la main

    Et rêver que l'on s'appartient.

    N. GHIS

    Spécial Guitare : Il suffit de prendre ta main 

     Texte écrit en 1983 

     

    Spécial Guitare : Il suffit de prendre ta main


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    Résultat de recherche d'images pour "femmes avec chiens images bleues"

     

    Je me pose des questions

     

    Chaque matin

    Je te croise en prenant le train.

    Tu me regardes sans me voir.

    Je sens bien que tu es ailleurs !

     

    Quand vient le soir,

    Tu t’en vas promener ton chien.

    Tu passes devant moi sans me voir,

    Sans rien deviner de mes peurs.

    Refrains

    Mylène, Mylène, douce Mylène,

    Belle et rebelle, je te croie

    Insaisissable comme l’air.

    La glace et le feu sont en toi ;

     

    Mais tu sembles si lointaine !

    Serais-tu encore demoiselle

    Que ça ne m’étonnerai pas,

    Que ça ne m’étonn’rai pas.

    Couplets

    Mon cœur est en révolution !

    Je nourris l’impossible espoir

    Qu’un jour, enfin, tu te décides

    A m’adresser juste un sourire.

     

    Quand l’amour passe,

    Que fais-tu, Mylène si tu aimes ?

    Que ressent ton cœur, ma douce ?

    Serais-tu fidèle sans tes ailes ?

    Refrains

    Mylène, Mylène, douce Mylène,

    Belle et rebelle, je te croie

    Insaisissable comme l’air :

    La glace et le feu sont en toi,

     

    Mais tu sembles si lointaine !

    Serais-tu encore demoiselle

    Que ça ne m’étonnerai pas.

    Non, ça ne m’étonnerais pas

    Couplets

    Que ressent-tu dans ton cœur,

    Quand tes yeux rencontrent les miens ?

    Fille douceur: jeune fille en fleur,

    Fille aux futiles lendemains.

     

    Que ressens-tu lorsque tu aimes ?

    Tout’s les questions que je me pose,

    Me font reculer et je n’ose

    Affronter cette peur de toi.

    Refrains

    Mylène, Mylène, douce Mylène,

    Signe d’air, fille que j’aime !

    Aimerais-tu brûler des ailes

    Au feu que tu allumes en moi ?

    Au feu qui se consume en moi ?

     

    Chaque fois que je t’aperçois

    Te doutes-tu de mon émoi ?

    J'aimerai que tu sois à moi, 

    Mais dois-je faire le premier pas ?

     Le premier pas... Le premier pas.

     

    N. Ghis

    Texte écrit en 2000


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