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    La roue du temps 

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    Je te chasse de ma vie

     

    C'est un sentiment

    Que j'avais oublié depuis longtemps

    Je suis bien dans ma peau

    Je me sent de nouveau syncro

    Et je suis libre.

     

    Cette cage dorée

    Dont tu savais si bien cacher la clef

    Je m'en suis évadé et par défi, j'ai refusé

    De me laisser dompter.

    Refrain

    Mais qu'as-tu fais de ma vie

    De mon amour et de nos rêves

    Tu n'as su que piétiner

    Tout ce que je t'ai donné 

    Sans te soucier de ma peine

     

    Mais qu’as-tu fais de mon cœur

    Tu l'as mis comme en prison

    Tu n'as su que m'humilier

    Me soumettre à tes idées

    Et j'ai vu naître la haine.

            Couplets

    Sans toi, je refais ma vie

    Doucement, sans heurts, sans peur, sans bruit

    J'ai refermé ma porte

    Sur toi, tes bagages, tes remords

    Et sans aucun regret.

     

    Qu'est-ce qui m'arrive aujourd'hui

    J'ai de nouveau envie de vivre

    De reconstruire ma vie

    De retrouver tous mes amis

    Dont tu m'avais privé,

    Refrain

    Q'as-tu fais de notre amour

    De nos joies et de nos rires

    Tu n'as su que tout gâcher

    En voulant tout régenter

    Sans même voir grandir ma haine

     

    Mais qu'as-tu fais de mon cœur

    Tu l'as mis comme en prison

    Je ne suis pas homme qui pli

    A tes seules décisions

    Et je te chasse de ma vie.

    Fin

    Je t'aimais, tu m'a détruis

    Toi la femme que j'amais

    Et je te chasse de ma vie.

    N. GHIS.

    Je te chasse de ma vie

    N. GHIS. La Rose De Janvier 2015/2016

    Texte écrit en 2002

    La roue du temps

    Texte écrit en 2002

    La roue du temps


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  •  De toutes façons

    Pas de musique.

     

    De toutes façons



    La vie n'est faite que de questions

    Dans notre tête, ça tourne en rond

    C'est une succession de jours

    Que l'on ne comprends pas toujours.

     

    Pourquoi se faire du mouron?

    Il faut bien qu'on fasse avec

    Puisque le «TGV» d'la vie

    Ne va jamais à reculons.

    De toutes façons

    On est vivant et ça nous va.

    De toutes façons,

    Il y'a l'amour et on aime ça

    Y'a le bon vin quand ça va pas

    Y'a les copains pour faire la bringue

    Et y'a les emmerdes pour qu'on trinque.

     

    De toutes façons

    Profitons en tant qu'on est là

    De toutes façons

    Faut boire la coupe, on a pas l'choix

    Bien assez tôt, on s'en ira

    Que ce soit en haut ou en bas

    De toutes les façons, on y va. 

    Il faut profiter du bon temps

    Que le sort t'offre en attendant

    Ne baisses surtout pas les bras

    Mords dans ta chance à pleine dents.

     

    Tant qu'y'a d'la vie, y'a de l'espoir:

    T'as le temps de voir que du noir

    Ne te poses plus de questions:

    Vies à font et vies pour de bon.

    De toutes façons

    On est vivant et ça nous va

    De toutes façons,

    Il y'a l'amour et on aime ça

    Y'a le bon vin quand ça va pas

    Y'a les copains pour faire la bringue

    Et y'a les emmerdes pour qu'on trinque.

     

    De toutes façons

    Profitons en tant qu'on est là

    De toutes façons

    Faut boire la coupe, on a pas l'choix

    Bien assez tôt, on s'en ira

    Que ce soit en haut ou en bas

    De toutes les façons, on y va.

     

    N. GHIS.

    De toutes façons :  Texte de Chanson pour faire la fête

    Texte écrit en 2000

    De toutes façons


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    Si tu veux te donner 

     

    Si tu veux te donner 

    Couplets

    Tu rêves que tu t'abandonnes que tu te loves dans mes bras
    Tu te réserves pour un homme qui a mon visage et ma voix
    Petite fille tu déconnes car tu ne connais rien de moi
    Je te plais mais je suis un homme sais-tu où te mènent tes pas ?

     

    Tu voudrais tant que je te donne les émois d'un premier baiser,
    Tu veux que je sois le premier dans tes rêves et dans tes pensées,
    Mais jeune fille, tu dois comprendre que si tu cherches à te donner,
    Bien souvent, il vaut mieux attendre, pour rien avoir à regretter.

    Refrain

    Ne prends pas cet air offusqué ne prends pas cet air de madone !
    Si tu me veux, tu dois céder c'est bien ainsi lorsqu'on se donne.
    Tu dois te livrer toute entière accepter les règles du jeu,
    Ne plus revenir en arrière : n'oublies pas que c'est toi qui veux.

    Couplets

    Mais si tu veux que je te donne tes premiers plaisirs amoureux,
    Je veux pouvoir lire dans tes yeux que tu viens d'accepter la donne.
    Je sens bien que ton corps réclame les plaisirs auxquels tu as droit.
    Tu voudrais bien que ce soit moi qui prenne ton cœur et ton âme.

     

    Tu me plais et je dirais même que j'ai des sentiments pour toi.
    Tu es jeune et je ne veux pas, à cause de moi, que tu regrettes.
    Et si tu dois boire à la coupe du seul élixir des dieux,
    Il ne faut pas que tu redoutes que la pluie tombe de tes yeux.

    Refrain

    Ne prends pas cet air offusqué ne prends pas cet air de madone !
    Si tu me veux, tu dois céder c'est bien ainsi lorsqu'on se donne.
    Tu dois te livrer toute entière accepter les règles du jeu,
    Ne plus revenir en arrière : n'oublies pas que c'est toi qui veux.

    Couplets

    J’aimerais bien que tu comprennes que lorsque l'on tombe amoureux,
    Pour autant que je m'en souvienne, l'amour c'est vraiment très sérieux.
    Et si tu veux bien que j’adhère à tes rêves et à tes idées,
    N'oublies pas que je n'suis pas homme à me laisser manipuler.

     

    Mais si tu veux que l'on s'adonne à l'extase, à la volupté,
    Je prendrais ta virginité et je m'offrirais comme un homme.
    Je voudrais bien que tu deviennes la femme que j'ai tant chercher.
    J'aimerais être le dernier dans ton cœur et dans tes pensées.

    ( Doublon dernière phrase )

    N. GHIS.

    Si tu veux te donner

    Texte écrit en 1982

    La Rose De Janvier 2016

     

     

    Si tu veux te donner


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  • Peut-être à parler sur un font musicale ? 

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    S D F

     

    Depuis des mois et des années

    Je ne sais plus trop quoi penser.

    Ma vie n'a plus du tout de sens,

    Je suis tombé dans l'indigence.

     

    Parler de quoi, Parler à qui,

    Parler du temps ou de la pluie,

    CA n’intéresse pas grand monde

    Sauf, peut-être, ma personne.

    " Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l'on rit. " 

    Je n’ai plus l’envie, le courage

    De continuer ma vie sans but.

    Dois-je encor' airer dans les rues

    Pour qu'on m'humilie davantage?

     

    Mais jai encore tout' ma fierté

    Même draper dans des guenilles!

    Et je mets des ténnis usagées,

    Qui sont trop justes pour mes pieds.

    " Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit." 

     Je ne suis pas un vas nu pieds

    Et peux encor' me débrouiller :

    Je peux toujours ouvrir ma gueule

    Si je suis dans un coin casse-gueules

     

    Même si je parle dans le vide,

    Que personne s'intéresse à moi.

    Pour contrer mon horreur du vide

    Je brandis ce qu'il reste de moi.

    " Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit. " 

    Je suis clochard sans lendemain,

    Un vas nu-pieds, un loqueteux,

    Un S D F tout poussiéreux

    Un déchet encor' presqu'humain

     

    Qui dort sur les bouches des métros,

    Qui mange à la soupe populaire,

    Qui gèle quand le froid est mordant,

    Dans des vêtements sans coupe vent.

    "Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit. "

    Les passants anonymes se fichent

    Du clochard courtisant sa chopine

    C’est une chose tell’ment courante

    De voir un homme bourré, à terre.

     

    Avant, j’étais un grand patron :

    J’étais un fringuant et bel homme,

    J'avais des employés zélés

    Et je gagnais très bien ma vie.

    " Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit." 

    La femme que j’aimais m’a quitté

    Pour un autre homme très futé :

    Sans même que je m'en rende compte,

    Ils m'ont complèt’ment lessivé

      

    En calculant leur mauvais coup.

    Ils ont pris mon identité

    Ils ont liquidé ma maison,

    L'ont vidé du sol au plafond !

    "Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit."

    Ils ont fermé mon compte en banque,

    Vendu mes meubles et mes voitures

    Ils ont fait leurs, mes enfants

    Pour, enfin, me laisser pour compte.

     

    J'ai rien compris, je n'ai rien vu.

    Me suis retrouvé à la rue.

    Parler de qui, parler de moi,

    C’est fait, puisqu'ils m’ont achevé.

    " Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi l’on rit." 

    Me plaindre auprès de qui, des flics :

    Ils ne veulent pas croire mon histoire.

    Je n’suis qu’un triste fou crotté

    Un fou d'alcool : pauvre camé.

     

    Déjà dix ans que je végète

    Dix ans que je suis S D F

    Sans amis, parents, sans enfants

    Qu'elle à su détourner de moi… 

    "Il n’y a que les clowns

    Qui font rire la galerie

    Je ne suis pas un clown

    Pour que de moi... l’on rit."

      

    N. GHIS.

     Image associée

    Texte écrit et modifié le 10/05/2017

     


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