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    Trop loin de moi : SLOW 

     

    Trop loin de moi

     

    Trop loin de moi

     

    J'aurais aimé pouvoir te couvrir de cadeaux
    J'aimerais tant laisser courir mes doigts sur ta peau
    J'aurais aimé connaître tes joies, tes peines

     
    Et sous ton ciel de lit, te réciter du Verlaine.
    J'aurais voulu t'offrir ma vie des milliers de fois
    J'aimerais tans passer mes nuits, mes jours auprès de toi,

     

    Trop loin de moi : SLOW

      

    Mais je ne peux pas
    Tu es trop loin de moi

    De moi, de moi, de moi,

     

    Trop loin de moi : SLOW

      

    J'aime à venir te rencontrer dans le bleu de mes rêves
    Je rêve chaque nuit que jamais le jour ne se lève.
    Je voudrais habiter dans ta vie pour toujours

     

    Sous un soleil de nuit, je voudrais bien te faire l'amour

    J'aimerais échanger des baisers tendres avec toi,

    Caresser tes cheveux, ton corps, tout connaître de toi,

     

    Trop loin de moi : SLOW


    Mais je ne peux pas
    Tu es trop loin de moi,

    De moi, de moi, de moi,

     

    Trop loin de moi : SLOW


    Je voudrais t'enlever sur mon destrier tout blanc
    Et comme Lancelot, ne plus être que ton galant.
    J'aimerais m'allonger contre toi dans un grand champ

     

    Sous un chêne centenaire, que nous devenions amants,
    Et d'un amour ardent, je voudrais comme autrefois
    Me consumer passionnément, éperdument pour toi,

     

    Trop loin de moi : SLOW


    Mais je ne peux pas
    Tu es trop loin de moi,

    De moi, de moi, de moi,

     

    Trop loin de moi : SLOW


    J'ai souvent pris la mer et courus tous les océans
    Je n'ai su faire, toute ma vie, que brasser du vent.
    J'ai goûté bien des femmes et j'en ai perdu du temps,


    Mais aujourd'hui je te veux femme à jamais à moi,
    Sur un trois mâts, fendre les flots pour voguer vers toi
    Et m'envoler dans une valse d'amour avec toi.

     

    Trop loin de moi : SLOW


    C'est ce que je veux
    Si toi, tu veux de moi,

    De moi, de moi, de moi,

     

    La mélodie

     

    la la la la la la  etc.

     

    N. Ghis. 

     

    Photo de La main et la plume.

    Texte écrit en 2002.

    La rose De Janvier 2015/2016

     

    Trop loin de moi : SLOW

     


    2 commentaires
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    Le solitaire

    Chers amis(es)

    Je ne suis pas la première qui a écrit sur la solitude car malheureusement, il y a beaucoup de personnes seules. La solitude est très dur à supporter car l'être humain n'est pas fait pour vivre seul.

    Non: Je ne copie pas les grands noms! Ce sont simplement les mêmes mots qui, sous l'égide de mon inspiration, ressortent car ce sont les mots qui traduisent la solitude de ceux qui sont seuls.

    Ce que j'exprime plus bas, dans le texte de cette chanson en devenir, sans être le support des mêmes mots, puisque c'est moi qui ai écris, le texte se retrouvent confronté au même désarroi que les gens ressentent quand ils sont seuls avec leur peine, sans amour et avec leurs problèmes sans même une écoute compréhensive, compatissante, pour les aider, dans leur cheminement solitaire, à refaire surface...

     

    Le solitaire

     

     Je ne sais vraiment pas pourquoi

    Ce sentiment de solitude

    S'insinue fortement en moi

    Et sape toutes mes certitudes

     

    Je me sens bien trop transparent

    C'est comme si je n’existais pas

    Devant une foule d'indifférents

    Dans cette arène ou je combat

    Refrains

    Je ressens toujours un grand vide

    Ma vie s'écoule comme une histoire

    Qui n'est plus qu'un nombre de rides

    Quand mon présent n'est qu'illusoire

     

    Je me sens tellement inutile

    A quoi bon marcher dans le noir,

    En ne traînant que mon cafard

    Pour seul compagnon en exile

    Couplets

    Je sais mon âme est trop fragile

    Pour affronter tous ces ailleurs

    Lorsque l'on se sens malhabile,

    On cherche à protéger son cœur.

     

    On se referme de l'intérieur

    Pour fuir les contacts extérieurs.

    Sans besoin qu'on me tienne la main

    Je me calfeutre dans mon coin.

    Refrains

    Je sais que mes incertitudes

    N'apportent rien à mes désirs

    Mes rêves ne sont que des études

    Qui resteront que souvenirs.

     

    J'ai le cœur en décrépitude

    Sans but précis où me fixer

    Comment puis-je me débarrasser

    De cet ennuie qui me bouscule.

    La fin

    J'ai beau dire, j'ai beau faire,

    M'inventer des histoires

    Je ne peux me défaire

    De cet ennuie qui me bouscule.

     

    J'ai beau dire, j'ai beau faire

    Me construire des repaires

    Je ne peux me défaire

    De cette lassitude.

    BIS

    J'ai beau dire, j'ai beau faire,

    Je ne peux rien changer

    Je n'ai pas de repaire...

    Je n'ai pas de repaire.

     

    N.GHIS.

     

     

    Seule

    Texte écrit le 09/05/2016

    La Rose De Janvier


    13 commentaires
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    P'tit mec de la zone

     

    Pas de musique

     

    P'tit mec de la zone

    P'tit mec de la zone 

    (Descente aux enfers)

     

    Il était une fois un p'tit mec de la zone 

    Qui grattait sa guitare: un môme

    Qui faisait des chansons. Elles étaient pas bidon.

    Il rêvait d'être artiste: ça risque!

     

    Il voulait de l'argent, des amis, de l'amour.

    Il voulait que ça dur toujours.

    Enfin, c'est arrivé: il a eu du succès

    Et dans sa vie tout a changer.

     

    Son public l'aimait bien lui, l'artiste sans voix

    A connut c'que c'était qu'la gloire.

    Il faisait des concerts et dans ce monde à part

    On l'considérait comme une star.

     

    Mais ce qu'il savait pas, c'est qu'un jour, les bravos,

    Ça finit pas de ronds dans l'eau.

    Le p'tit gars ignorait la hargne des médias:

    Quand tu te casse la gueule, t'es seul.

     

    C'est comme les amitiés: dès que t'es plus dans le coup,

    Elles te laissent te casser le cou.

    Tous tes copains d'avant: quand t'avais de l'argent,

    Se débinent quand y'a l'mauvais temps.

     

    Tous ceux qui le flattaient, qui le considéraient,

    Qui louaient son talent " les grands!"

    Lui ont tourné le dos, parce que mal dans sa peau,

    C'est lui qui f'sait des rond dans l'eau.

     

    C'est quand même pas bonnard et c'est quand t'as besoin,

    Qu'on te laisse dans ton coin: ça craint!

    Tu te retrouves tout seul à ruminer ta peine

    Qui, douc'ment se transforme en haine.

     

    Tu rengaines ta rengaine en pensant que demain

    Les beaux jours reviendront enfin

    Et tu restes chez toi, attendant je n'sais quoi:

    Un coup de téléphone?... Personne.

     

    Les fausses amitiés, tant que t'es dans le vent,

    Te caresse dans le sens du poil.

    Mais c'est dès qu'tu t'ramasses, dès que t'es dans l'impasse,

    Qu'y'en a qui t'font boire la tasse.

     

    Et pis tant que t'y es, tu t'mets à picoler,

    Et tu t'noies dans ton verre ta peine

    Qui te regarde en face, qui te dit que t'es lâche!

    Le nez dans ta mélasse, ça t'casse.

     

    Comme tu comprends plus rien, tu picoles comme un trou

    Et ta cervelle n'est plus qu'du moue.

    Tu vas dans tous les bars et t'éponge pas mal

    Jusqu'à c'que tu t'affale: t'es mal!

     

    T'accuses les coups du sort qui s'acharne sur toi:

    Dans ta tête sa cogne! Ça cogne!

    Tu connais plus ta route, t'es qu'un mec qui s'dégoûte,

    Tu t'dis t'es plus qu'une tache, qu'tu t'gaches.

     

    De galères en galères, t'écluse de plus belle:

    Tu voudrais t'faire la belle... La belle!

    Mais t'as pas le courage de flinguer ta bobine:

    Le nez dans le farine, tu couine.

     

    Y'a plus que toi et toi dans ton combat liquide.

    Ton ennemi c'est toi: Le KID

    Qui se regard' en face: étranger dans sa glace,

    C'est à toi de sauver la face.

     

    C'est avec ta bouteille qu'tu fous ta vie en l'air

    Et tu sais plus quoi faire... Quoi faire?

    Quand on touche le fond, les neurones pleins de bière,

    Ça finit par une mise en bière.

     

    Si tu veux pas finir  dans une caisse en bois,

    C'est à toi d'faire le premier pas.

    C'est pas grave si tu tombes: tu peux tomber dix fois!

    Ce qui compte, c'est de faire un pas. 

    N. Ghis. 

     

     

    Texte  écrit en 2002.

    P'tit mec de la zone

       

    le parrain
    09/08/2009 12:20:00
     
    http://parrainage.e-monsite.com

    Sur : Descente en enfers 

    bonjour
    très beau texte! J'adore!
    bonne continuation.
    http://parrainage.e-monsite.com. 

     


    17 commentaires
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    Je tenais à vous dire qu'il n'y a pas de vécu dans les textes de chansons que j’écris.

    Je regarde vivre les gens qui gravitent autour de moi

    et mon expérience de la vie fait le reste...



    Ma solitude

     

    Le soir descend et sur la  ville

    Tout me semble bien trop tranquille

    Depuis que tu désertes le nid

    Je tourne en rond comme une furie.

     

    Sans toi, je ressens comme un vide

    A rester seule je délire.

    En attendant que tu revienne

    Je ressasse toute ma peine.

     

    Je t'imagine avec elle

    Pas besoin d'me faire un dessin

    J'ai perdu tout' confiance en toi

    Et c'est ton travail, pas le miens

    Refrain

    Je t'ai donné mes vingt ans

    Mais ça, bien sûr, tu t'en fou 

    Et cette année vécu ensemble

    T'a déjà fait presque oublier

    Les serments qu'on s'était fait

     

    Je n'avais que ma jeunesse,

    Mon cœur, ma vie à te donner

    Mais tout cela, tu l'as bafoué

    Je sais qu'il n'y a plus d'espoir

    Et qu'à t'attendre je perds mon temps

    Couplets

    Sans toi, trop souvent, c'est le vide

    Tes absences me font souffrir

    Pourquoi faut-il toujours mentir

    Pourquoi vouloir toujours détruire

     

    Je connais bien ces autres bras

    Qui s'enroulent autour de ton cou

    Avec moi ça n'vaut plus le coup

    Mais qu'attends-tu encore de moi

     

    Je me sens tell'ment humiliée

    Que viens l'envie de me venger

    Car tu ne vaut pas plus que ça

    Et elle ne vaut pas mieux que toi

    Refrain

    Je t'ai donné mes vingt ans

    Mais pour souffrir il n'y'a pas d'âge

    Je préfère mieux tourner la page

    Que souffrir en me morfondant

    Sur tes frasques et tes faux semblant

     

    Je t'oublierais avec le temps

    Tout s’atténue au bout des ans

    Les plaies se ferment en attendant

    Je fais un trait sur le présent

    Vas-t'en, vas-t'en définitivement !

     

    N.GHIS.

    Texte écrit le 04/05/2003

     


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