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      Chansons Vintanges N.GHIS.

    Ma belle sœur chante pour nous.  

    L'hymne à l'amour 

     

      

     Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer 

    Et la terre peut bien s’écrouler 
    Peu m’importe si tu m’aimes 
    Je me fous du monde entier 
    Tant que l’amour inond’ra mes matins 
    Tant que mon corps frémira sous tes mains 
    Peu m’importent les problèmes 
    Mon amour, puisque tu m’aimes… 
      
    J’irais jusqu’au bout du monde 
    Je me ferais teindre en blonde 
    Si tu me le demandais… 
    J’irais décrocher la lune 
    J’irais voler la fortune 
    Si tu me le demandais… 
    Je renierais ma patrie 
    Je renierais mes amis 
    Si tu me le demandais… 
    On peut bien rire de moi, 
    Je ferais n’importe quoi 

    Si tu me le demandais… 

    Si un jour la vie t’arrache à moi 
    Si tu meurs, que tu sois loin de moi 
    Peu m’importe, si tu m’aimes 
    Car moi je mourrai aussi… 
    Nous aurons pour nous l’éternité 
    Dans le bleu de toute l’immensité 
    Dans le ciel, plus de problèmes 
    Mon amour, crois-tu qu’on s’aime ?... 

    … Dieu réunit ceux qui s’aiment !


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    Le point de non-retour

     

    Le point de non-retour

     

    Le point de non-retour

     

    C'est un rayon de clair lune

    Qui vient éclairer ma langueur,

    Et je suis seul à l’admirer :

    Ce soir, elle n'est plus avec moi.

     

    Dans cette pénombre argentée,

    Son rire, sa voix ne sont plus là :

    J’ai l’impression d’être l'amant,

    Dont le cœur se trouve broyer. 

    Refrains

    La beauté de ces nuits d'été

    Aux enivrants parfums d’Orient :

    Toutes ces effluves parfumées

    Qui habillaient sa nudité.

    Sont bien présentes en mon esprit.

     

    Je me souviens de nos étreintes,

    Des nuits consumant nos ébats

    Et mes pensées s’en vont vers elle

    Par delà les mers et déserts,

    S'abîmant dans des flots ardents

    De ma désespérance...

    Couplets

    Elle n'est plus à mes côtés.

    Ne cherche plus à me parler,

    Coupant ainsi le fil doré

    Qui l'un à l'autre, nous reliait .

     

    Ses sentiments s’en sont allés

    Avant que viennent les frimas.

    Elle est parti, sans un seul mot,

    Sans même que je sache pourquoi.

    Refrains

    La beauté de ces nuits d'été

    Aux enivrants parfums d’Orient :

    Toutes ces effluves parfumées

    Qui habillaient sa nudité.

    Sont bien présentes en mon esprit.

     

    Je me souviens de nos étreintes,

    Des nuits consumant nos ébats

    Et mes pensées s’en vont vers elle

    Par delà les mers et déserts,

    S'abîmant dans des flots ardents

    De ma désespérance...

     

    Couplets

    Son corps de femme, plus que les mots,

    Ne cherchait plus à s'exprimer.

    Qu'à t-elle fait de nos sentiments,

    De tous nos serments enflammés?

     

    L'indifférence s'est installée

    Dans la chaud’ moiteur de l’été,

    Et la froidure vient bien trop tôt,

    Laissant un goût d'inachevé.

    Refrains

    La beauté de ces nuits d'été

    Aux enivrants parfums d’Orient :

    Toutes ces effluves parfumées

    Qui habillaient sa nudité.

    Sont bien présentes en mon esprit.

     

    Je me souviens de nos étreintes,

    Des nuits consumant nos ébats

    Et mes pensées s’en vont vers elle

    Par delà les mers et déserts,

    S'abîmant dans des flots ardents.

    De ma désespérance...

    Couplets

     C'est une chaleur éprouvante

    Qui ne réchauffe plus mon corps

     Et cette histoire sans lendemains,

    Dont je n'ferais pas le tour,

     

    Est une bien trop triste fin,

    Pour un amour si prometteur

    Bercé de communes illusions,

    Marquant un point de non-retour.

    Refrains

    Mais la beauté des nuits d'été

    Aux enivrants parfums d’Orient :

    Toutes ces effluves parfumées

    Qui habillaient sa nudité.

    Sont bien présentes en mon esprit.

     

    Je me souviens de nos étreintes,

     Nos nuits consumant nos ébats

    Et mes pensées s’en vont vers elle

    Par delà les mers et déserts

    S'abîmant dans des flots ardents.

    De ma désespérance...

    N. Ghis.

    Le point de non-retour

    Poème transformé en texte de chanson le 19 mars 2017

     

    sceau copyright

      

    Le point de non-retour


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    Elle se souvient 

     

    Elle se souvient

     

    En réveillant ses sens qu'elle croyait éteints,
    D'une femme il as fait d'elle une adolescente
    Qui rêvait d'être aimée sans en être consciente
    Qui rêvait de tendresse, d'amour sans innocence

     

    Il as su lui parler à travers un clavier
    Et la faire vibrée en regardant l'écran
    Et la faire vibrée en tapant sur les touches
    Tous deux vibraient d'amour sans même qu'ils se touchent.

     

    Refrains

    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est la vie.


    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est sa vie.

    Couplets

    Elle se souviens de lui. Elle se souviens de tout
    De leurs rires complices, de leurs baisers si fous
    Qui, dans l'imaginaire, les emmenaient partout
    Quand, dans leur inconscient, leurs rêves étaient si doux.


    Il lui a fait connaîtr' 
    ce qu'est le verbe aimer
    Au point de devenir un cœur désespéré
    Qui ne bat que par lui, qui ne vit que pour lui.
    Elle ne pense pas à elle; mais ne pense qu'à lui.

     

    Refrains

    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est la vie.


    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est sa vie.

     

    Ce soir là, dans un dial, il a su lui parler
    Amusée de ses mots, elle s'en ait délecté
    Ce premier soir de rêve il ne s'est rien passé
    Mais son cœur savait bien qu'il y avait danger.

     

    Elle n'oubliera jamais tous leurs mots enflammés
    Elle
    n'oubliera jamais ce qu'ils se sont donné
    Elle
    ne pourra jamais, dans le temps, l'oublier
    Elle
    ne pas non plus le faire vivre au passé.

     

    Refrains

    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est la vie.


    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est sa vie.

    La fin


    Elle
    se souviens de tout. Elle se souvient de lui...

     

    N. Ghis.

    Elle se souvient

    Texte écrit le 03/06/2016

     


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    Une petite place 

    Une petite place

     

    Fais-moi une place dans ton sommeil

    Une petit' place dans tes réveils

    Je me ferai petit, très sage

    Comme une image

     

    Fais-moi une place dans tes envies

    Une petit' place dans tes folies

    Je ne ferai jamais de bruit, mais si,

     Si dans ta vie,

    Refrain

    Tu ne voulais plus de mon amour

    Je ne pourrai plus vivre un seul jour

    Sans penser à nous, et pour, ne pas vieillir

    Je ferais violence à mon ennui

    Je ferai violence à mes oublis

    Pour ne pas sombrer, jamais, dans mes délires

    Couplet

    J'te f'rais une place dans mon sommeil

    J'te f'rais une place dans mes réveils

    En conservant pour moi,

    Nos souvenirs.

     

    J’te f’rais une place dans mes délirs

    Une place pour ne pas te nuire

    En concervant de toi

    Nos joies, nos rires,

    Refrain

    Si tu n’voulais plus de mon amour

    Je ne pourrai plus vivre un seul jour

    Sans penser à nous, et pour, ne pas vieillir

    Je ferais violence à mon ennui

    Je ferai violence à mes soupirs

    Pour ne pas sombrer, jamais,  seul dans ma nuit,

    Couplet de fin

    J’te f’rais une place dans mes délirs

    Une place pour ne pas te nuire

    En conservant de toi

    Nos joies, nos rires, nos joies, nos rires... 

    N. Ghis.

    Une petite place

    Texte écrit en 2002


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