•  

    Le point de non-retour

     

    Le point de non-retour

     

    Le point de non-retour

     

    C'est un rayon de clair lune

    Qui vient éclairer ma langueur,

    Et je suis seul à l’admirer :

    Ce soir, elle n'est plus avec moi.

     

    Dans cette pénombre argentée,

    Son rire, sa voix ne sont plus là :

    J’ai l’impression d’être l'amant,

    Dont le cœur se trouve broyer. 

    Refrains

    La beauté de ces nuits d'été

    Aux enivrants parfums d’Orient :

    Toutes ces effluves parfumées

    Qui habillaient sa nudité.

    Sont bien présentes en mon esprit.

     

    Je me souviens de nos étreintes,

    Des nuits consumant nos ébats

    Et mes pensées s’en vont vers elle

    Par delà les mers et déserts,

    S'abîmant dans des flots ardents

    De ma désespérance...

    Couplets

    Elle n'est plus à mes côtés.

    Ne cherche plus à me parler,

    Coupant ainsi le fil doré

    Qui l'un à l'autre, nous reliait .

     

    Ses sentiments s’en sont allés

    Avant que viennent les frimas.

    Elle est parti, sans un seul mot,

    Sans même que je sache pourquoi.

    Refrains

    La beauté de ces nuits d'été

    Aux enivrants parfums d’Orient :

    Toutes ces effluves parfumées

    Qui habillaient sa nudité.

    Sont bien présentes en mon esprit.

     

    Je me souviens de nos étreintes,

    Des nuits consumant nos ébats

    Et mes pensées s’en vont vers elle

    Par delà les mers et déserts,

    S'abîmant dans des flots ardents

    De ma désespérance...

     

    Couplets

    Son corps de femme, plus que les mots,

    Ne cherchait plus à s'exprimer.

    Qu'à t-elle fait de nos sentiments,

    De tous nos serments enflammés?

     

    L'indifférence s'est installée

    Dans la chaud’ moiteur de l’été,

    Et la froidure vient bien trop tôt,

    Laissant un goût d'inachevé.

    Refrains

    La beauté de ces nuits d'été

    Aux enivrants parfums d’Orient :

    Toutes ces effluves parfumées

    Qui habillaient sa nudité.

    Sont bien présentes en mon esprit.

     

    Je me souviens de nos étreintes,

    Des nuits consumant nos ébats

    Et mes pensées s’en vont vers elle

    Par delà les mers et déserts,

    S'abîmant dans des flots ardents.

    De ma désespérance...

    Couplets

     C'est une chaleur éprouvante

    Qui ne réchauffe plus mon corps

     Et cette histoire sans lendemains,

    Dont je n'ferais pas le tour,

     

    Est une bien trop triste fin,

    Pour un amour si prometteur

    Bercé de communes illusions,

    Marquant un point de non-retour.

    Refrains

    Mais la beauté des nuits d'été

    Aux enivrants parfums d’Orient :

    Toutes ces effluves parfumées

    Qui habillaient sa nudité.

    Sont bien présentes en mon esprit.

     

    Je me souviens de nos étreintes,

     Nos nuits consumant nos ébats

    Et mes pensées s’en vont vers elle

    Par delà les mers et déserts

    S'abîmant dans des flots ardents.

    De ma désespérance...

    N. Ghis.

    Le point de non-retour

    Poème transformé en texte de chanson le 19 mars 2017

     

    sceau copyright

      

    Le point de non-retour


    2 commentaires
  •  

     

    Elle se souvient 

     

    Elle se souvient

     

    En réveillant ses sens qu'elle croyait éteints,
    D'une femme il as fait d'elle une adolescente
    Qui rêvait d'être aimée sans en être consciente
    Qui rêvait de tendresse, d'amour sans innocence

     

    Il as su lui parler à travers un clavier
    Et la faire vibrée en regardant l'écran
    Et la faire vibrée en tapant sur les touches
    Tous deux vibraient d'amour sans même qu'ils se touchent.

     

    Refrains

    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est la vie.


    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est sa vie.

    Couplets

    Elle se souviens de lui. Elle se souviens de tout
    De leurs rires complices, de leurs baisers si fous
    Qui, dans l'imaginaire, les emmenaient partout
    Quand, dans leur inconscient, leurs rêves étaient si doux.


    Il lui a fait connaîtr' 
    ce qu'est le verbe aimer
    Au point de devenir un cœur désespéré
    Qui ne bat que par lui, qui ne vit que pour lui.
    Elle ne pense pas à elle; mais ne pense qu'à lui.

     

    Refrains

    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est la vie.


    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est sa vie.

     

    Ce soir là, dans un dial, il a su lui parler
    Amusée de ses mots, elle s'en ait délecté
    Ce premier soir de rêve il ne s'est rien passé
    Mais son cœur savait bien qu'il y avait danger.

     

    Elle n'oubliera jamais tous leurs mots enflammés
    Elle
    n'oubliera jamais ce qu'ils se sont donné
    Elle
    ne pourra jamais, dans le temps, l'oublier
    Elle
    ne pas non plus le faire vivre au passé.

     

    Refrains

    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est la vie.


    Ce n'est pas la fin qui lui fait d'la peine
    C'est l'injustice de la vie
    Ce n'est pas sa faute, ce n'est pas la sienne
    C'est simplement que c'est sa vie.

    La fin


    Elle
    se souviens de tout. Elle se souvient de lui...

     

    N. Ghis.

    Elle se souvient

    Texte écrit le 03/06/2016

     


    2 commentaires
  •  

     

    Une petite place 

    Une petite place

     

    Fais-moi une place dans ton sommeil

    Une petit' place dans tes réveils

    Je me ferai petit, très sage

    Comme une image

     

    Fais-moi une place dans tes envies

    Une petit' place dans tes folies

    Je ne ferai jamais de bruit, mais si,

     Si dans ta vie,

    Refrain

    Tu ne voulais plus de mon amour

    Je ne pourrai plus vivre un seul jour

    Sans penser à nous, et pour, ne pas vieillir

    Je ferais violence à mon ennui

    Je ferai violence à mes oublis

    Pour ne pas sombrer, jamais, dans mes délires

    Couplet

    J'te f'rais une place dans mon sommeil

    J'te f'rais une place dans mes réveils

    En conservant pour moi,

    Nos souvenirs.

     

    J’te f’rais une place dans mes délirs

    Une place pour ne pas te nuire

    En concervant de toi

    Nos joies, nos rires,

    Refrain

    Si tu n’voulais plus de mon amour

    Je ne pourrai plus vivre un seul jour

    Sans penser à nous, et pour, ne pas vieillir

    Je ferais violence à mon ennui

    Je ferai violence à mes soupirs

    Pour ne pas sombrer, jamais,  seul dans ma nuit,

    Couplet de fin

    J’te f’rais une place dans mes délirs

    Une place pour ne pas te nuire

    En conservant de toi

    Nos joies, nos rires, nos joies, nos rires... 

    N. Ghis.

    Une petite place

    Texte écrit en 2002


    8 commentaires
  •  

    Juste un rayon de lune

    Petits défauts dans  dans les lignes qui s'espacent sans raison.

    Veuilles m'en excuser.

    N. Ghis.

    Juste un rayon de lune

      

    Texte de chanson

    Juste un rayon de lune


    Elle s’est donnée trop vite; amoureuse éperdue,

    Ignorant la prudence: mère de la vertu.

    Elle s'est offerte à lui sans réfléchir à elle,

    Espérant une confiance qu'elle voulait éternelle.


    Sa nudité cachée s
    ous le drap éclairé,

    Elle repense à celui qui trahit son amour.

    Que peut-elle espérer de promesses fracturées.

    Les souvenirs sont là pour y penser toujours.

    Refrains

    Juste un rayon de lune éclaire le lit blanc

    Et caresse les draps où sa pensé la tord.

    Ils avaient rendez-vous au jardin sur le banc,

    Mais il n'est pas venu attisant ses remord.


    Le regret en son cœur, elle pleure sa défaite.

    Il était amoureux. Le croyait-elle, à tord ?

    Elle le souhaitait sincère, pour elle c'était un fait.

    Il ne faut jamais croire aux futiles accords.

    Couplets

    Son bonheur n'est plus à porté de ses mains.

    Elle avait cru pourtant le frôler de ses doigts

    Mais l'amour, comm' la vie, se fiche bien des lois.

    Il va, il vient, s'ennuie pour fuir un beau matin.


    Et dans son infortune elle respire les draps

    Ou l'odeur de son corps se mêle à son parfum,

    La douceur de ses mains ravive son chagrin

    La mettant en souffrance, et dans tous ses états.

    Refrains

    Juste un rayon de lune éclaire le lit blanc

    Et caresse les draps où sa pensé la tord.

    Ils avaient rendez-vous au jardin sur le banc,

    Mais il n'est pas venu et grandit ses remords.


    Le reproche en son cœur, elle pleure sa défaite.

    Il était amoureux, il désirait son corps.

    Elle le croyait sincère, pour elle c'était un fait.

    Il ne faut jamais croire aux futiles accords.

    Couplets

    S’enfermant sur elle-même, elle pleure et se morfond.

    Se complaisant dans une attente qui lui fait mal

    Penser à lui, lui donne encor’ cette illusion

    Que tout ne peut finir sur une erreur fatale.

     

    Et ne veut pas penser à cette déceptions

    Qui nourrit sa souffrance autant que ses démons.

    Le téléphone portable à porté de sa voix

    Elle attend un appel qui ne sonnera pas.

    Refrains

    Juste un rayon de lune éclaire le lit blanc

    Et caresse les draps où sa pensé la tord.

    Ils avaient rendez-vous au jardin sur le banc,

    Mais il n'est pas venu et grandit ses remords.


    Le reproche en son cœur elle pleure sa défaite.

    Il était amoureux, il désirait son corps.

    Elle le croyait sincère, pour elle c'était un fait.

    Il ne faut jamais croire aux futiles accords.

     

    N. Ghis.

     

     Photo de La main et la plume.

    Texte écrit le 18 Mai 2010

    La Rose De Janvier 2016.

    Juste un rayon de lune


    2 commentaires